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Archive de la catégorie Electrochocs

Manifestation Place de Jaude - octobre 2000

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Manifestation au CHU de Clermont-Ferrand le 26 juin 1999

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Manifestation à Vélo le 27 juin 1998

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COMMUNIQUE

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (C.CD.H.)
Auvergne a organisé un week-end de sensibilisation de l’opinion publique sur les violations de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme dans le domaine de la psychiatrie.
Deux événements ont eu lieu:
une conférence-débat sur le thème «Les femmes victimes de la psychiatrie» s’est tenue à l’hôtel Holiday Inn, à Clermont-Ferrand. Une cinquantaine de participants a pu entendre des témoignages poignants de femmes victimes, pour elle-même ou de par leur statut de mère ou fille.
• Le 1 a concerné Colette, comédienne préparant son prochain spectacle dans le cadre du Festival de théâtre d’Avignon. Elle a raconté, avec beaucoup d’émotion, le cauchemar que sa fille de 20 ans, comédienne elle-aussi, a vécu. Pendant 3 ans, pour l’aider à surmonter un chagrin d’amour, sa mère a fait « confiance» à différents psychiatres appartenant, certains, à des cliniques privées dans lesquelles le prix de journée (en plus du remboursement de la Sécurité Sociale) pouvait atteindre 2000 Frs ! De psychiatre en psychiatre, d’institution en institution, de traitement «miraculeux» en traitement « novateur », cette jeune femme, «abîmée» n’ayant plus la force de réagir, a sauté du 7’ étage d’un immeuble!
• Christine Morin, attachée de presse de Marie-Christine D’Welles, auteur du best-seller «Folle.. . moi? Le regard des autres» a raconté comment l’enfance de celle-ci a été bouleversée par des internements abusifs et scandaleux, de la part de psychiatres prêts à interner même des enfants à condition que la famille paie! Elle a fait part, également, du dernier livre de Madame d’Welles «Le séquestré de Montfavet - L’affaire Baudouin », aux Editions du Rocher. C’est l’histoire d’un homme qui, suite à un crime passionnel, a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle. Très vite, il a été placé à l’hôpital psychiatrique de Montfavet dans lequel il est resté 28 ans, privé de ses droits les plus élémentaires (droit de visite à la merci d’un système psychiatrique qui, jusqu’au bout, a tout fait pour le détruire.
• Dans l’assistance, une femme médecin a expliqué comment elle parvenait, par des méthodes « homéopathiques» à aider des patients à surmonter leurs souffrances.
• Une autre femme a témoigné sur le combat qu’elle mène, encore aujourd’hui, pour se sortir d’une situation de «mal être» qui l’avait amené à tomber dépendante de drogues psychotropes.
Toutes ces femmes, courageuses, ne poursuivent aujourd’hui qu’un seul but: témoigner afin d’empêcher d’autres tragédies similaires et donner du courage à tous ceux qui souffrent dans leur chair ou dans celle d’êtres chers
une manifestation à vélo qui a relié les 2 hôpitaux psychiatriques de Clermont-Ferrand (Centre médico-psychologique du C.H.U. me Montalembert, et Sainte-Marie, rue Franklin Roosevelt). Le long du parcurs, de nombreux sympathisants ont encouragé vivement les membres de l’Association à poursuivre leurs actions. Les bicyclettes étaient décorées avec des pancartes et des ballons sur lesquels des slogans étaient inscrits.

Le «cortège» déguisé s’est, ensuite, rendu place de Jaude où il a stationné sur la partie centrale, avec des stands et banderoles. Des pétitions adressées au Ministère de la Santé et au Ministère de la Justice ont été signées et des documents distribués.
Dans quels buts a eu lieu ce Week-end?
> Celui de faire évoluer la législation française (loi Evin du 27 Juin 1990) en faveur d’une meilleure protection des patients, notament, en transférant la décision à la justice plutôt qu’à l’administration.
> Celui de faire supprimer les «traitements» brutaux (chirurgie du cerveau, électrochocs, doses massives de neuroleptiques, etc….) utilisés par les psychiatres pour neutraliser les individus.

Manifestation clinique du Grand-Pré à Durtol le 22 février 1997

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ABUS PSYCHIATRIQUES

Des militants de la Commission des Citoyens pour les Droits de L’Homme vont manifester pacifiquement, samedi 22 février après-midi, devant la Clinique du Grand Pré à DURTOL, pour dénoncer les atteintes des droits de l’homme en psychiatrie.

Les membres de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (C.C.D.H.) vont manifester, une nouvelle fois, samedi 22 février, de 15 heures à 16 heures devant la clinique psychiatrique du Grand Pré, à Durtol.

Pourquoi cette sensibilisation à la situation psychiatrique française?

Parce qu’on sait qu’en France, plus de 11% de la population déclare prendre régulièrement des drogues psychotropes, ce qui nous classe premiers consommateurs au monde; notre pays détient aussi le record européen d’internements sous contrainte:
5 fois plus qu’en Angleterre et 2 fois plus qu’en Italie! On ne peut s’empêcher d’être frappés par ces chiffres inquiétants.

L’association s’élève contre les internements abusifs, la prescription quasi systématique des drogues psychotropes (tranquillisants, antidépresseurs, etc.) par les psychiatres, l’utilisation de l’électrothérapie (électrochocs)…

A travers ces usages, la psychiatrie viole les articles 3 et 5 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme : «tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sureté de sa personne « et «nul ne sera soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants”

L’objectif de cette association humanitaire internationale, à but non lucratif, créée en 1969 est de dénoncer et de lutter contre les abus de la psychiatrie, en aidant des personnes victimes des pratiques portant atteinte à leurs droits.

Manifestation clinique des Queriaux - Cournon le 25 janvier 1997

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ABUS PSYCHIATRIQUES

Des militants de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme vont manifester pacifiquement, samedi 25 janvier après-midi, devant la Clinique neuropsychiatrique des QUEYRIAUX, rue de Moutier, à COURNON-D’AUVERGNE pour protester contre l’atteinte des droits de l’homme en psychiatrie

Les membres de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH) vont manifester samedi 25 janvier de 15 h. à 16h.30 devant la Clinique neuro-psychiatrique des Queyriaux, à Cournon-D’Auvergne.

Leur message est clair: non à l’internement abusif, à la prescription quasi systématique des drogues psychotropes (tranquilisants, anti-dépresseurs,…) par les psychiatres, à l’utilisation de l’électrothérapie ( électrochocs)….
A travers ces usages, la psychiatrie viole la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, notamment les articles 3 et 5 :“tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sjreté de sa personne” et “nul ne sera soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants “.

L’objectif de cette association humanitaire internationale, à but non lucratif, créée en 1969 est de dénoncer et de lutter contre les abus de la psychiatrie, en aidant des personnes victimes de pratiques portant atteinte à leurs droits.

Radio Altitude donnera la parole à C.C.D.H. ce jeudi 23 janvier, de 11 heures à 12 heures.

Manifestation CHS de Tiers le 21 décembre 1996

COMMUNIQUE


ABUS PSYCHIATRIQUES

Des militants de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme vont manifester pacifiquement, samedi 7 décembre après- midi, devant le Centre Psychothérapique de jour, 5 place Nicolas Pomel à ISSOIRE, pour dénoncer les atteintes des droits de l’homme, en psychiatrie.

Les membres de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH) vont manifester samedi 7 décembre de 15 h à 16 h devant le Centre Psychothérapique de jour, à Issoire.

Pourquoi cette sensibilisation à la situation psychiatrique?

Parce qu’on sait qu’en France, 11% de la population déclare prendre régulièrement des psychotropes, ce qui nous classe premiers consommateurs au Monde, et qu’en France, il y a 5 fois plus d’internements sous contrainte que dans un pays comme l’Angleterre et 2 fois plus qu’en Italie : on ne peut s’empêcher d’être frappés par ces chiffres inquiétants!

L’association dit non à l’internement abusif, à la prescription quasi systématique des drogues psychotropes (tranquillisants, antidépresseurs,…) par les psychiatres, à l’utilisation de l’électrothérapie ( électrochocs)….

A travers ces usages, la psychiatrie viole la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, notamment les articles 3 et 5 : “tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne “ et “nul ne sera soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants “.

L’objectif de cette association humanitaire internationale, à but non lucratif, créée en 1969 est de dénoncer et de lutter contre les abus de la psychiatrie, en aidant des personnes victimes de pratiques portant atteinte à leurs droits.

Manifestation Place de Jaude le 2 novembre 1996

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Manifestation Clinique du Grand Pré - Durtol le 2 décembre 1995

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logo-ccdh.jpg COMMUNIQUE

Abus psychiatriques :

Samedi 2 décembre, des membres de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme seront présents devant la clinique du Grand Pré à Durtol pour manifester leur désapprobation face à l’abandon et aux mauvais traitements que subissent les patients des cliniques et hôpitaux psychiatriques, essentiellement des personnes âgées.

Forts de témoignages nombreux que l’association a reçus, les militants entendent attirer l’attention sur certains abus psychiatriques comme les internements abusifs, la pratique hélas croissante des électrochocs et le “gavage’ de drogues psychiatriques dont souffrent les patients.

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme est une association loi 1901 qui existe en France depuis 1974 et dont l’objet est la lutte contre les abus psychiatriques.

L’ Association reçoit régulièrement des témoignages de personnes estimant avoir subi des abus traitements brutaux, impossibilité de quitter un hôpital, brutalités, abandon thérapeutique et même harcèlement sexuel ou viol. La liste est longue.

Récemment, l’association s’est portée partie civile lors du procès d’un psychiatre inculpé d’homicide involontaire sur une femme, mère de famille de 40 ans retrouvée attachée morte sur son lit dans un établissement psychiatrique de Lyon. Cette affaire a mis en évidence la violence et l’ inhumanité régnant dans certains services psychiatriques.

Autre affaire effrayante,il s’agit des infirmiers de l’hôpital psychiatrique de Novillars près de Besançon, inculpés et condamnés en première instance pour mauvais traitements sur leurs malades. Ces mauvais traitements allaient de simples claques jusqu’à des humiliations diverses comme des privations de nourriture, des harcèlements sexuels ou des humiliations variées (des malades obligés de prier vers la Mecque…). Des photos de malades nus ont même été retrouvées.

De telles affaires (il y en a d’autres) montrent la réelle nécessité de se montrer très vigilants en ce qui concerne le respect des droits de l’homme en psychiatrie.

Dans le passé, la C.C.D.H. avait révélé un rapport confidentiel de L’I.G.A.S. (Inspection Générale de l’Assistance Publique) dans lequel il apparaissait que “40% des personnes hospitalisées en psychiatrie ne nécessitaient pas d’hospitalisation” ; un rapport qui avait fait beaucoup de bruit en 1990 et qui reste d’actualité. Il est à la base de la politique de sectorisation mise en place depuis.

La C.C.D.H. reçoit le soutien de plusieurs psychiatres reconnus comme le Professeur Baruk, Thomas Szasz ou le docteur Dingly.

La controverse porte surtout sur les électrochocs que certains psychiatres utilisent fréquemment et sur l’usage systématique des neuroleptiques, véritable camisole chimique sous laquelle les patients sont maintenus en permanence.

Nous espérons que vous serez nombreux samedi à nous rejoindre à la Clinique du Grand Pré, à Durtol, à 15h.

Manifestation Place de Jaude - Août 1995

Manifestation contre les electrochocs

Le 22 août les bénévoles de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme, CCDH, se sont réunis Place de Jaude pour informer les passants et leur faire signer une pétition :

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Manifestation Place de Jaude le 21 juin 1995

MANIFESTATION DE LA COMMISSION DES CITOYENS POUR LES DROITS DE L’HOMME A CLERMONT-FERRAND

Mobilisation contre les electrochocs :

Un faux appareil à electrochocs est montré et on demande aux patients s’ils veulent essayer.
On leur propose de l’information à ce sujet.

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