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22.2.1997 par ccdhauvergne.
ABUS PSYCHIATRIQUES
Des militants de la Commission des Citoyens pour les Droits de L’Homme vont manifester pacifiquement, samedi 22 février après-midi, devant la Clinique du Grand Pré à DURTOL, pour dénoncer les atteintes des droits de l’homme en psychiatrie.
Les membres de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (C.C.D.H.) vont manifester, une nouvelle fois, samedi 22 février, de 15 heures à 16 heures devant la clinique psychiatrique du Grand Pré, à Durtol.
Pourquoi cette sensibilisation à la situation psychiatrique française?
Parce qu’on sait qu’en France, plus de 11% de la population déclare prendre régulièrement des drogues psychotropes, ce qui nous classe premiers consommateurs au monde; notre pays détient aussi le record européen d’internements sous contrainte:
5 fois plus qu’en Angleterre et 2 fois plus qu’en Italie! On ne peut s’empêcher d’être frappés par ces chiffres inquiétants.
L’association s’élève contre les internements abusifs, la prescription quasi systématique des drogues psychotropes (tranquillisants, antidépresseurs, etc.) par les psychiatres, l’utilisation de l’électrothérapie (électrochocs)…
A travers ces usages, la psychiatrie viole les articles 3 et 5 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme : «tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sureté de sa personne « et «nul ne sera soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants”
L’objectif de cette association humanitaire internationale, à but non lucratif, créée en 1969 est de dénoncer et de lutter contre les abus de la psychiatrie, en aidant des personnes victimes des pratiques portant atteinte à leurs droits.
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25.1.1997 par ccdhauvergne.
ABUS PSYCHIATRIQUES
Des militants de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme vont manifester pacifiquement, samedi 25 janvier après-midi, devant la Clinique neuropsychiatrique des QUEYRIAUX, rue de Moutier, à COURNON-D’AUVERGNE pour protester contre l’atteinte des droits de l’homme en psychiatrie
Les membres de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH) vont manifester samedi 25 janvier de 15 h. à 16h.30 devant la Clinique neuro-psychiatrique des Queyriaux, à Cournon-D’Auvergne.
Leur message est clair: non à l’internement abusif, à la prescription quasi systématique des drogues psychotropes (tranquilisants, anti-dépresseurs,…) par les psychiatres, à l’utilisation de l’électrothérapie ( électrochocs)….
A travers ces usages, la psychiatrie viole la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, notamment les articles 3 et 5 :“tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sjreté de sa personne” et “nul ne sera soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants “.
L’objectif de cette association humanitaire internationale, à but non lucratif, créée en 1969 est de dénoncer et de lutter contre les abus de la psychiatrie, en aidant des personnes victimes de pratiques portant atteinte à leurs droits.
Radio Altitude donnera la parole à C.C.D.H. ce jeudi 23 janvier, de 11 heures à 12 heures.
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21.12.1996 par ccdhauvergne.
COMMUNIQUE
ABUS PSYCHIATRIQUES
Des militants de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme vont manifester pacifiquement, samedi 7 décembre après- midi, devant le Centre Psychothérapique de jour, 5 place Nicolas Pomel à ISSOIRE, pour dénoncer les atteintes des droits de l’homme, en psychiatrie.
Les membres de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH) vont manifester samedi 7 décembre de 15 h à 16 h devant le Centre Psychothérapique de jour, à Issoire.
Pourquoi cette sensibilisation à la situation psychiatrique?
Parce qu’on sait qu’en France, 11% de la population déclare prendre régulièrement des psychotropes, ce qui nous classe premiers consommateurs au Monde, et qu’en France, il y a 5 fois plus d’internements sous contrainte que dans un pays comme l’Angleterre et 2 fois plus qu’en Italie : on ne peut s’empêcher d’être frappés par ces chiffres inquiétants!
L’association dit non à l’internement abusif, à la prescription quasi systématique des drogues psychotropes (tranquillisants, antidépresseurs,…) par les psychiatres, à l’utilisation de l’électrothérapie ( électrochocs)….
A travers ces usages, la psychiatrie viole la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, notamment les articles 3 et 5 : “tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne “ et “nul ne sera soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants “.
L’objectif de cette association humanitaire internationale, à but non lucratif, créée en 1969 est de dénoncer et de lutter contre les abus de la psychiatrie, en aidant des personnes victimes de pratiques portant atteinte à leurs droits.
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2.12.1995 par ccdhauvergne.
Abus psychiatriques :
Samedi 2 décembre, des membres de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme seront présents devant la clinique du Grand Pré à Durtol pour manifester leur désapprobation face à l’abandon et aux mauvais traitements que subissent les patients des cliniques et hôpitaux psychiatriques, essentiellement des personnes âgées.
Forts de témoignages nombreux que l’association a reçus, les militants entendent attirer l’attention sur certains abus psychiatriques comme les internements abusifs, la pratique hélas croissante des électrochocs et le “gavage’ de drogues psychiatriques dont souffrent les patients.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme est une association loi 1901 qui existe en France depuis 1974 et dont l’objet est la lutte contre les abus psychiatriques.
L’ Association reçoit régulièrement des témoignages de personnes estimant avoir subi des abus traitements brutaux, impossibilité de quitter un hôpital, brutalités, abandon thérapeutique et même harcèlement sexuel ou viol. La liste est longue.
Récemment, l’association s’est portée partie civile lors du procès d’un psychiatre inculpé d’homicide involontaire sur une femme, mère de famille de 40 ans retrouvée attachée morte sur son lit dans un établissement psychiatrique de Lyon. Cette affaire a mis en évidence la violence et l’ inhumanité régnant dans certains services psychiatriques.
Autre affaire effrayante,il s’agit des infirmiers de l’hôpital psychiatrique de Novillars près de Besançon, inculpés et condamnés en première instance pour mauvais traitements sur leurs malades. Ces mauvais traitements allaient de simples claques jusqu’à des humiliations diverses comme des privations de nourriture, des harcèlements sexuels ou des humiliations variées (des malades obligés de prier vers la Mecque…). Des photos de malades nus ont même été retrouvées.
De telles affaires (il y en a d’autres) montrent la réelle nécessité de se montrer très vigilants en ce qui concerne le respect des droits de l’homme en psychiatrie.
Dans le passé, la C.C.D.H. avait révélé un rapport confidentiel de L’I.G.A.S. (Inspection Générale de l’Assistance Publique) dans lequel il apparaissait que “40% des personnes hospitalisées en psychiatrie ne nécessitaient pas d’hospitalisation” ; un rapport qui avait fait beaucoup de bruit en 1990 et qui reste d’actualité. Il est à la base de la politique de sectorisation mise en place depuis.
La C.C.D.H. reçoit le soutien de plusieurs psychiatres reconnus comme le Professeur Baruk, Thomas Szasz ou le docteur Dingly.
La controverse porte surtout sur les électrochocs que certains psychiatres utilisent fréquemment et sur l’usage systématique des neuroleptiques, véritable camisole chimique sous laquelle les patients sont maintenus en permanence.
Nous espérons que vous serez nombreux samedi à nous rejoindre à la Clinique du Grand Pré, à Durtol, à 15h.
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