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Manifestation le 28 août 2010 contre le projet de Loi Bachelot

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Communiqué

7000 prospectus distribués pour dire non au projet de Loi Bachelot qui sera présenté au parlement en septembre.

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Les bénévoles de la CCDH Auvergne se sont mobilisés lors du match de l’ASM du 28 août pour pouvoir contacter et informer le plus de personnes possible sur le projet de loi liberticide présenté par Roselyne Bachelot à la rentrée.

Pétition contre la réforme de la loi sur les hospitalisations psychiatriques
Un projet de loi réformant les internements psychiatriques a été récemment présenté par la Ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, au Conseil des Ministres.
Si cette nouvelle loi est votée, un psychiatre pourra à lui seul interner de force en psychiatrie n’importe quel citoyen français, sans l’accord de la famille et sur la base de sa seule opinion.
De plus, une obligation de soins psychiatriques en ambulatoire va être instaurée. Cela signifie que de nombreux citoyens seront obligés de prendre des drogues psychiatriques à leur domicile, faute de quoi ils seront internés de force.

200 000 Français risquent de se retrouver enfermés en psychiatrie et sous camisole chimique !

Nous refusons le vote de cette loi menaçant nos libertés et droits fondamentaux.
Nous demandons plus de contrôle dans les hôpitaux psychiatriques.

Signez la pétition :
http://www.ccdh.fr/forms/Petition-contre-la-reforme-de-la-loi-sur-les-hospitalisations-psychiatriques_f2.html

Consulter notre site internet pour plus d’informations
www.ccdh.fr

Téléphone : 01 40 01 09 70
Email ccdh@wanadoo.fr
Adresse postale : BP 10076 — 75561 Paris Cedex 12

Manifestation contre la maltraitance en psychiatrie - Clermont-Ferrand, 24 juillet 2010

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La psychiatrie et ses traitements - trop de morts plus de contrôle

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Nous fêtons en 2010 les 15 de la CCDH Auvergne

CE SITE EST EN COURS DE CONSCTRUCTION ET D’AMELIORATION
Nous sollicitons votre indulgence si certaines pages ne sont pas complètes ou mises à jour.
Merci

Traitements psychiatriques abusifs - soins sous contrainte

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Soins psychiatriques: la CCDH se positionne contre les soins sous contraintes et la sismothérapie

Le 17 juin 2010

Traitement psychiatrique
Soins psychiatriques

Dénoncer une loi qui préconise des traitement psychiatriques abusifs composés d’une administration massive de psychotropes et l’usage d’électrochocs

Dénoncer la réforme de loi sur les hospitalisations psychiatriques qui veut instaurer des soins sous contrainte en ambulatoire.

La loi de 1990 sur les hospitalisations psychiatriques devrait être modifiée d’ici l’automne, et mettre en place un nouveau type de traitements psychiatriques : les soins sous contrainte en ambulatoire.

Aujourd’hui, une personne peut recevoir des traitements psychiatriques de force si elle est internée sous contrainte dans un hôpital.
électrochocs en psychiatrie

De fortes doses de psychotropes sont généralement administrées. Ces médicaments psychiatriques entraînent une dépendance et de nombreux effets secondaires. Ils peuvent entraîner de la violence, de l’agressivité ou des hallucinations chez les consommateurs.

La France est le pays qui consomme le plus d’antidépresseurs au monde.

Les électrochocs ou sismothérapie sont utilisés dans la plupart des hôpitaux français.

70 000 séances d’électrochocs ont lieu chaque année en France. Cette pratique peut entraîner des convulsions ou des dommages irréversibles au cerveau.

Cette forte consommation de traitements psychiatriques est dangereuse pour les français.
Traitement en psychiatrie

La réforme de la loi proposée par la Ministre de la santé prévoit la mise en place de soins sous contrainte en ambulatoire. Cela signifie que, sans être internée, une personne sera obligée de se rendre régulièrement à l’hôpital pour recevoir une injection de médicaments ou une séance d’électrochocs. Cette mesure représente une menace non seulement pour la santé des français, mais aussi pour leurs libertés.

La CCDH demande à tous les parlementaires de ne pas voter pour cette loi. Cette dernière entraînera une consommation encore plus importante de traitements psychiatriques, et risquerait de mettre la population française sous camisole chimique. La CCDH existe en France depuis plus de 35 ans pour dénoncer les abus de la psychiatrie. Elle est contactée par de nombreuses victimes chaque semaine, et sensibilise la population sur les dangers des traitements psychiatriques.
CCDH

Pour plus d’informations, vous pouvez nous contacter par téléphone au 01 40 01 09 70 ou par mail à ccdh@wanadoo.fr.

Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme

BP 10076

75561 Paris Cedex 12

Manifestation Place de Jaude le 29 mai 2010

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Samedi 29 mai 2010 les bénévoles de la commission des citoyens pour les droits de l’homme ont manifesté place de jaude contre le nouveau projet de loi liberticide, qui s’il est voté menace les droits fondamentaux de tout citoyen de ce pays.

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NON AU PROJET DE LOI FACILITANT LES INTERNEMENTS PSYCHIATRIQUES

“Alors que la psychiatrie n’a toujours pas prouvé son efficacité dans le traitement des maladies mentales, un projet de loi de nature hygiéniste, donnant tous pouvoirs aux psychiatres et facilitant les internements forcés, devrait bientôt passer devant l’Assemblée.

Si l’on n’y fait rien, ce sont 200 000 Français qui pourraient se retrouver soit enfermés dans un hôpital psychiatrique, soit maintenus sous camisole chimique à leur domicile.

Si cette loi est votée et mise en application, un psychiatre pourra à lui seul interner de force en psychiatrie n’importe quel citoyen, sans l’accord de la famille et sur la base de sa seule opinion.”

Pour lire la suite de l’article ://ccdh.fr/p-align-justify-NON-AU-PROJET-DE-LOI-FACILITANT-LES-INTERNEMENTS-PSYCHIATRIQUES-p_a111.html

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Manifestation Place de Jaude le 17 avril 2010

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Les bénévoles de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme manifestaient ce samedi pour dénoncer l’alliance entre les groupes pharmaceutiques et la psychiatrie et informer la population.

Plusieurs centaines d’exemplaires du magazine le déchainé ont été distribuées à cet effet aux passants intéressés.

Le dechainé n°4

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Les bénévoles de la Commission pour les Droits de l’Homme, Auvergne, manifestaient le 17 avril 2010 au sujet du nouveau projet de loi d’obligation de soin sans consentement.

En effet il s’agissait de dénoncer la réforme de la loi sur les pratiques psychiatriques, qui pourrait mettre la population française sous camisole chimique.

La loi du 27 juin 1990 concernant les droits des patients soignés en psychiatrie sera bientôt modifiée comme l’a récemment annoncé la ministre de la santé, et laissera place a de nouveaux soins psychiatriques : les soins sous contrainte en ambulatoire.

Cela signifie qu’une personne n’aura plus besoin d’être internée pour se voir administrer de force des traitements psychiatriques.
N’importe quel citoyen français, estimé arbitrairement “malade mental” par le psychiatre, devra se rendre régulièrement dans un hôpital pour recevoir une nouvelle dose de médicaments dangereux, ou même une séance d’électrochocs.

Déjà un français sur trois a pris un médicament psychiatrique au cours de son existence. Ces psychotropes ont des effets secondaires dévastateurs, dont la violence, l’agressivité, les hallucinations, voir même des comportements suicidaires.

100 exemplaires du journal “le déchainé” n° 4 ont été distribués et 200 autres documents informatifs.

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Lire le déchainé n°4

Le Déchainé n°4 - Psychiatrie et laboratoires : l’union macabre

Manifestation Place de Jaude le 13 mars 2010

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Communiqué

Les bénévoles de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme ont manifesté samedi 13 mars 2010, Place de Jaude, pour alerter nos concitoyens sur l’urgence de réformer le domaine de la santé mentale.

Les passants se sont vus remettre la revue le déchaîné, et autres documentaires.

Nous assistons à une montée de la violence provenant de personnes “traitées” par la psychiatrie. De plus en plus on médicamente les problèmes psychiques.

Or, nous apprend “le déchaîné n°3″ la réponse des experts et des agences de contrôle des médicaments est claire : les drogues psychiatriques, antidépresseurs ou benzodiazépines, engendrent la violence.

Récemment, la presse s’est faite l’écho à de nombreuses reprise du marketing perpétré par les firmes pharmaceutiques qui vendent ces médicaments psychotropes et qui fabriquent des maladies cautionnées par les psychiatres pour pouvoir vendre leurs produits.

Récemment Eli Lilly a été condamné à payer aux gouvernement des Etat-Unis la plus forte amende jamais demandée pour éviter un procès pénal. L’argent sera utilisé pour dédommager les victimes des effets secondaires et les caisses d’assurance maladie.

Le Déchainé n°3 - Psychiatrie : la violence sur ordonnance

Manifestation Place de Jaude le 13 février 2010 - la psychiatrie crée de nouveaux criminels

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LA PSYCHIATRIE CRÉE DE NOUVEAUX CRIMINELS !

Le 2 janvier 2010, un déséquilibré poignarde trois personnes dans une résidence de Roquebrune-Cap-Martin.

Le 5 janvier, un papa jette son petit garçon de 4 ans par la fenêtre.

Le 13 janvier, un étudiant de 26 ans poignarde 4 personnes dans une université de Perpignan.

Toutes ces personnes avaient un passé psychiatrique ou prenaient des psychotropes.

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Journée nationale d’action : manifestation Place de Jaude le 19 janvier 2010

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Communiqué de presse

la Commission des citoyens pour les droits de l’homme a organisé une journée nationale d’action pour le respect des droits de l’homme en psychiatrie. Plus de 30 manifestations ont eu lieu dans la France entière.

Après le drame de Roquebrune-Cap-Martin où un patient psychiatrique dangereux a tué une personne âgée, la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme organise le samedi 16 janvier 2010 une journée nationale d’action pour le respect des droits de l’homme en psychiatrie et pour dénoncer l’incompétence des psychiatres responsables des crimes commis par leurs patients. Au cours de cette journée, plus de 30 manifestations vont avoir lieu à Paris et en province, en particulier à Lyon, Marseille, Nice, Clermont Ferrand, Angers et Saint Etienne.

Tandis qu’à Paris 5 manifestations se tenaient successivement à ‘hôpital psychiatrique Esquirol à St Maurice, devant l’hôpital La Pitié-Salpêtrière à Paris, stand d’information sur la Place d’Italie, manifestation devant l’hôpital psychiatrique Sainte-Anne et grand rassemblement Place Edmond Michelet, en face du Centre Pompidou, à Clermont-Ferrand, nos bénévoles se rassemblaient également dans le froid devant l’hôpital St Marie puis direction Place de Jaude pour une action de distribution de tracts d’information.

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Manifestation devant Ste Marie

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Manifestation Place de Jaude

Le 2 janvier 2010, un déséquilibré poignarde trois personnes, dont une mortellement dans une résidence de Roquebrune-Cap-Martin. Ce criminel avait déjà violemment agressé le concierge dans cette même résidence plusieurs années auparavant. Il a ensuite été déclaré irresponsable et interné dans un hôpital psychiatrique. Il bénéficiait pourtant d’une sortie d’essai sur l’autorisation de son psychiatre dont la part de responsabilité dans le crime est évidente.
Malheureusement, ce n’est pas la 1ère fois qu’un patient interné ou sous l’emprise des drogues psychiatriques commet un acte de violence comme un meurtre, un viol, ou se suicide.
Rien que sur les 4 dernières semaines, plusieurs dizaines de personnes ont été victimes de tels actes. Le 5 janvier, un papa jette son petit garçon de 4 ans par la fenêtre.
Un homme de 40 ans cambriole une octogénaire, la menace de mort et lui impose une fellation.

Tous ces criminels avaient un passé psychiatrique ou prenaient des psychotropes.

Pour chaque fait divers, la CCDH demande à ce qu’une enquête soit réalisée afin de mettre en lumière les causes de tels drames. La CCDH dénonce particulièrement les effets dangereux des psychotropes (antidépresseurs, neuroleptiques, anti-psychotiques etc.)
D’après le Dictionnaire Vidal, certains psychotropes entraînent des idées suicidaires, de la violence, des problèmes de mémoires, des arrêts cardiaques et encore de nombreux autres effets secondaires.

Comment se peut-il que des drogues aussi dangereuses soient prescrites à des patients déjà violents ou criminels ?

Le problème de la psychiatrie est son absence de résultat. Cela peut facilement se démontrer par l’abondance d’articles annonçant des faits divers perpétués par des patients psychiatriques. Comme l’explique le Procureur de la République de Nice, Mr de Montgolfier, en charge de l’affaire de Roquebrune : « la psychiatrie n’est pas une science exacte ».
Ce n’est pas une science du tout quand on voit les résultats catastrophiques de ses traitements.

En 2008, à la suite du meurtre d’un étudiant à Grenoble par un patient psychiatrique, Mr Sarcozy a proposé des réformes en psychiatrie. C’est effectivement une nécessité.
Mais avant de réformer, la CCDH demande à ce que la loi soit respectée en psychiatrie. Plus de 15 milliards d’euros sont dépensés chaque année pour la psychiatrie alors que ses résultats sont désastreux.

La CCDH qui existe en France depuis 1974 continuera son combat jusqu’à ce que les abus cessent.

Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter la Présidente de l’association au 01 40 01 09 70.

www.ccdh.fr

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distribution de tracts d’information aux passants

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Si vous voulez télécharger ce prospectus pour le distribuer à votre tour, voir ci-dessous.

La psychiatrie et ses traitements - trop de morts plus de contrôle

Manifestation Place de Jaude le 23 décembre 2009

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